À Madame Nina de Villard.
L’Inconnu, c’est la part du lion.
FRANCOIS ARAGO.
Le Commandeur de pierre peut venir souper avec nous; il peut nous tendre la main! Nous la prendrons encore. Peut-être sera-ce lui qui aura froid.
Un soir de carnaval de l’année 186…, C***, l’un de mes amis, et moi, par une circonstance absolument due aux hasards de l’ennui « ardent et vague », nous étions seuls, dans une avant-scène, au bal de l’Opéra.
Depuis quelques instants nous admirions, à travers la poussière, la mosaïque tumultueuse des masques hurlant sous les lustres et s’agitant sous l’archet sabbatique de Strauss. Lire la suite